Ouvrir son magasin de vêtements

Publie le 22 Août 2016 14:37

Vous souhaitez ouvrir un magasin de vêtements mais les problématiques juridiques vous laissent perplexes ? Julien Coupat, diplômé de l'EM Lyon et créateur de La Chaussette à pied, revient avec nous sur son expérience afin de nous éclairer sur certaines questions juridiques.

 

La Chaussette à son pied, une création rapide

A. UNE MARQUE CONFORTABLE ET ÉLÉGANTE

La Chaussette à son pied habille les pieds de toute la famille en toute occasion.

Dans un lieu chic et cosy, nous remettons en valeur cet objet essentiel au confort et à l’élégance et nous vous accompagnons dans la recherche de la chaussette, du bas, du collant adapté à vos envies, à vos goûts et à votre utilisation.

Ainsi, vous apprécierez

  • Le chic et le confort des chaussettes et collants FALKE
  • La technicité et la performance des chaussettes de running, vélo, rando, ski, golf… de FALKE SPORT
  • Les couleurs acidulées et le chic à l’anglaise des chaussettes BURLINGTON
  • L’originalité de BERTHE AUX GRANDS PIEDS, de STANCE ou encore des chaussettes COCCINELLES dessinées à Annecy.

Pour l’instant présent à Annecy, notre objectif est de développer notre concept innovant dans d’autres villes françaises.

B. CRÉE ASSEZ RAPIDEMENT

Dans notre cas, tout est allé très vite puisqu’il ne s’est écoulé que 2 mois et demi entre l’idée et l’ouverture du magasin. Notre premier acte juridique a été de déposer la marque et l’idée auprès de l’INPI. Puis la création de la société : puisque nous avions déjà l’expérience d’autres créations d’entreprises et de magasin, nous savions ce que nous souhaitions voir apparaître dans nos statuts et nous sommes tout de suite fait accompagnés par notre Expert-Comptable pour la rédaction et la constitution de la société.

Le juridique, toute une stratégie

A. LA SAS, PLUS FLEXIBLE ET DÉMOCRATIQUE

Nous avons choisi une SAS qui permet une facile gestion de l’actionnariat et la possibilité de différencier la part de capital social détenu et le pouvoir. Ainsi, même si nous ne sommes pas actionnaires à parts égales, nous détenons le même nombre de voix dans les décisions.

Si vous souhaitez creuser le sujet, nous vous invitons à découvrir notre article qui présente les avantages de la SAS pour sa start-up.

 

 

B. LES PRÉCAUTIONS Á PRENDRE

J’aurais tendance à dire qu’il peut y en avoir deux :

  • La première est de protéger ce qui est protégeable:  On pense souvent à un nom, un logo, un concept… et on s’imagine qu’ils sont originaux et uniques :  il est important dans un premier temps de vérifier qu’ils n’existent pas déjà et qu’ils ne font pas l’objet d’une protection particulière auprès de l’INPI. Si ce n’est pas le cas, je vous encourage à identifier avec eux ce qui peut faire l’objet d’une protection juridique dans votre projet.
  • La seconde est d’anticiper les statuts : on ne les écrit pas pour le présent mais en anticipant l’évolution de la société… dans les bons ou mauvais cas.

C. LE POINT PRIMORDIAL DANS LES STATUTS

Très certainement l’objet (qui ne doit pas vous limiter dans vos évolutions) et les pactes d’actionnaires (entrées, sorties…).

Chaque entreprise évolue plus ou moins rapidement et plus ou moins drastiquement. Vous pouvez décider de vendre d’autres produits par exemple et il ne faudrait pas que votre objet social soit trop strictement rédigé qu’il vous oblige à le modifier… et donc engendre de nouveaux coûts.
De même, on ne sait jamais vraiment ce que l’avenir réserve entre actionnaires, et le meilleur conseil qui nous a été donné a été d’envisager le pire et de rédiger les statuts en fonction.

Le dernier conseil de Julien Coupat

Le plus gros problème pour un entrepreneur c’est la solitude : faîtes vous donc accompagner !

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