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3 alternatives au business plan

Vous pensez qu’un business plan est trop compliqué à faire ? Vous n’arrivez pas à vous en sortir et vous cherchez une autre solution adaptée à votre situation ? Alors cet article est fait pour vous ! Nous vous présentons 3 alternatives au business plan parmi lesquelles vous pourrez trouver votre bonheur !

Le SynOpp

La méthode appelée SynOpp est une des alternatives du business plan. En effet, la réalisation d’un business plan est un moment crucial pour les entrepreneurs, mais beaucoup le trouve trop compliqué et cherchent une autre solution leur permettant de créer enfin leur entreprise. Il permet d’une part de faire le point sur son projet et d’autre part de le communiquer aux partenaires avec lesquels on voudrait faire des affaires. Ainsi sa réalisation étant fastidieuse, le business plan peut parfois constituer une véritable barrière pour les entrepreneurs. Le SynOpp est, quant à lui, une méthode venue du Canada, inventée par Claude Anatou, chargé de formation au service de l’enseignement du management à HEC Montréal. 

Cette méthode consiste à réfléchir, prendre des décisions et enfin agir. En effet, l’entrepreneur doit prendre en compte plusieurs possibilités d’hypothèses sur lesquelles il doit se pencher pour prendre à chaque fois les bonnes décisions et agir en conséquence. Grâce à cette méthode, le créateur peut pleinement prendre conscience des enjeux de son projet mais aussi se rendre compte de ses inconvénients. Il doit en outre se demander si c’est bien le bon entrepreneur, au bon endroit, au bon moment avec le projet adapté. S’il peut y répondre affirmativement, alors il peut se lancer, mais si ce n’est pas le cas alors il doit le modifier pour être complément conforme à l’environnement dans lequel il souhaite opérer. 

Contrairement au Business plan qui doit être réalisé avant le lancement du projet, le SynOpp peut se faire de façon continuelle, c’est-à-dire que l’entrepreneur peut tout d’abord juste y mettre les pieds, puis s’y plonger de plus en plus. En effet, le business plan implique souvent d’acheter directement le matériel nécessaire, d’avoir les locaux etc. pour ensuite commencer son activité. En revanche, le SynOpp permet de démarrer son activité dans un premier temps, d’obtenir quelques revenus grâce aux premiers clients et enfin d’investir dans le matériel par exemple. Cette méthode n’est pas tout à fait adaptée pour convaincre les partenaires potentiels mais elle est efficace pour visualiser clairement le projet pour soi-même, mais aussi pour son équipe.

Pour utiliser la méthode SynOpp, il suffit de procéder à quelques étapes simples. Tout d’abord, il faut déterminer quels sont les besoins présents dans le marché, puis trouver une solution afin de les combler tout en surveillant la concurrence. L’analyse des clients est également indispensable pour comprendre leur profil, et identifier son propre avantage concurrentiel ainsi que le positionnement que vous voulez adopter. Ensuite, il faut déterminer le potentiel du marché comprenant les éléments positifs comme les éléments incertains et contraignants. Enfin, le créateur doit se concentrer sur les moyens pour démarrer son activité sans aide financière et la gestion de son entreprise à court termes (les plans d’action et prévisionnels financiers sont recommandés).

Pour en savoir plus sur la SynOpp : https://www.my-business-plan.fr/methode-synopp


Le dossier d’opportunités

Le dossier d’opportunités est une autre alternative au business plan, il est construit en deux temps. Dans un premier temps il permet de convaincre les investisseurs et autre partenaires potentiels de suivre le projet et dans un deuxième temps de s’intéresser à la manière dont le projet va être réalisé (le dossier d’opportunités peut ensuite être complété par un plan d’implémentation). En effet, cette procédure permet à l’entrepreneur de savoir si son projet est intéressant pour ses partenaires, notamment pour les investisseurs. Cela évite la rédaction intégrale du business plan qui n’aurait alors sûrement pas eu le succès attendu. 

Si par chance les investisseurs se voient intéressés par le projet et demandent plus de détails comprenant les modalités de mise en œuvre, alors l’entrepreneur sera débarrassé de ses inquiétudes liées à la pertinence de son projet et pourra consacrer toute son énergie et ses pensées à la réalisation de celle-ci. Il expliquera ainsi dans un plan d’implémentation comment cette opportunité sera saisie. En effet, un investisseur s’intéresse bien tout d’abord aux raisons qui ont poussés l’entrepreneur à vouloir réaliser son projet et aux personnes qui l’accompagnent pour entreprendre, plutôt qu’aux démarches qui vont permettre d’aboutir au projet en question. Ce dossier qui est plus court que le business plan, entre 5 et 10 pages, demande la même énergie de recherche. Il répond aux questions que se posent réellement les investisseurs quant au projet. Les questions qui sont abordées dans le business plan sont néanmoins pertinentes et doivent être traitées en amont.

Il faut ainsi effectuer une étude d’opportunité validant ou non le projet en analysant les bénéfices et les risques. Tout d’abord, c’est l’environnement et les objectifs qui doivent être étudiés (environnement économique, environnement interne de votre entreprise, le marché et ses enjeux, la demande et son origine, les objectifs que vous vous fixez). Puis, il faut délimiter le marché et préciser les objectifs de l’étude d’opportunité, avant de procéder à l’analyse des besoins. S’en suit la description des différentes hypothèses (ou le plan d’implémentation) avec l’évaluation de leurs coûts et des bénéfices. L’avant dernière étape consiste à faire la synthèse de cette étude et de ses résultats, enfin il convient de faire la proposition du lancement de projet (cette partie étant facultative). 

En outre, le modèle d’IpOp est beaucoup plus efficace et adaptée pour une telle réflexion. En effet, il inclut les questions que se sont posées les personnes qui ont réussies, comme les personnes qui n’ont pas eu cette chance. Ce modèle étant très facile à aborder, les questions qui y sont inclues dirigent la réflexion en amont de toute présentation du projet, y compris un business plan. Le modèle d’IpOp est de nos jours utilisée non seulement par les startups, mais aussi par les grandes entreprises telles que Microsoft, Sanofi ou encore Nestlé. Ceci est dû à la simplicité et à la pertinence du modèle qui séduit de plus en plus les investisseurs.

La méthode de l’effectuation 

La méthode de l’effectuation ou « effectuale » a été créée par Philippe Silberzahn, elle repose sur 5 éléments qui contredisent les stratégies habituelles. En effet, celle-ci tente de chercher les objectifs de l’entrepreneur en se basant sur ses ressources, c’est-à-dire ses connaissances, sa personnalité ou encore son réseau. Cette alternative au business plan est expressément adaptée aux entrepreneurs qui veulent démarrer avec peu de moyens et partir des ressources déjà existantes. Car on pense trop souvent qu’un entrepreneur a d’abord une idée visionnaire, qu’il rédige son business plan afin de levée des fonds et ouvrir son entreprise grâce à une équipe adaptée et enfin connait le succès, or la réalité est toute autre ! Les entrepreneurs commencent souvent avec une idée assez simple voire pas d’idée du tout. C’est pourquoi cette méthode est si efficace, elle est plus ancrée dans la réalité.

Ainsi, pour démarrer une activité :

  • On débute tout simplement avec ce qu’on possède déjà (l’approche « effectuale » cherche les effets possibles des moyens existants),
  • Puis on essaye de créer son projet en analysant les pertes qui nous sont acceptables (le maximum de ce que l’on peut perdre, en général on parle de temps et d‘argent),
  • Ensuite, on procède à l’étape appelé « patchwork fou » qui consiste à construire le projet en s’aidant de son réseau.
  • D’autre part, il faut profiter de chaque opportunité qui s’offre à soi, par exemple il y a beaucoup d’entreprises qui ont commencé avec une activité en soi mais qui se sont tourner vers d’autres produits ou services aussi rentables pour enfin connaitre le succès.
  • Dans un dernier temps, l’entrepreneur se voit devenir l’inventeur d’un univers et d’opportunités : il ne s’en tient pas qu’à observer le marché dans lequel il se trouve mais il prévoit aussi ce qui va arriver, lui permettant d’agir davantage et ainsi d’être un acteur du marché.

En somme, le point de départ du projet entrepreneurial n’est pas l’idée mais l’entrepreneur. Celui-ci peut alors trouver une idée autour de lui, se fondant sur un problème ou une interrogation. Cette idée peut très bien être personnelle ou juste simple. Une action doit alors intervenir pour pouvoir réaliser l’idée trouvée par l’entrepreneur, car sans action, l’idée n’a aucune valeur. En conséquence, une opportunité surgira forcément, puisque ce n’est pas l’opportunité qui vient à nous, mais bien nous qui allons vers l’opportunité en agissant d’une manière dynamique. Enfin, le projet nécessite une aide humaine pour aboutir. Il ne suffit pas d’agir seul pour réussir, mais on a besoin de clients, d’employés, de partenaires commerciaux comme les fournisseurs ou les investisseurs… C’est le point essentiel qui permettra au projet de prendre une réelle ampleur et de devenir viable. Ainsi, l’effectuation qui s’appuie sur l’entrepreneur et non une idée et qui se constitue à partir d’une personnalité, de connaissances et d’un réseau permet l’accessibilité à chacun de devenir entrepreneur et non plus qu’une petite partie de la population.

 

Enfin, vous connaissez trois alternatives au business plan qui sont adaptées à chaque situation et très utiles pour démarrer une activité, même avec peu de moyens. Elles sont accessibles à tous et permettent une compréhension globale de son projet. Même si elles ne peuvent pas toutes être présentées auprès des investisseurs, elles sont suffisamment développées pour pouvoir être présentées devant d’autres partenaires commerciaux comme les fournisseurs ou les employés. 

Si vous voulez vous informer sur le business plan : https://www.my-business-plan.fr/contenu-business-plan
 

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