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Le business plan pour Start up : Est-ce utile ?

Faut-il quand même rédiger un business plan quand on lance sa start up ? 

 

Que représente le business plan pour une start-up ? Pourquoi une start-up doit-elle quand même opter pour la rédaction d'un business plan ? Quelle est l’utilité du business plan pour la start-up ? De quoi est composé le business plan d’une start-up ?  

Le business plan pour start up


Le business plan : un outil de support de la start-up

La start-up en tant qu’entreprise en forte croissance et n'ayant pas encore un modèle économique clair et qui cherche à se construire et à se développer constamment doit souvent chercher des moyens de financement. Ainsi, elle devra convaincre des tiers tels que les investisseurs, les banques ou tout autre organisme à même d’apporter son soutien financier, afin de pouvoir disposer des fonds que le projet nécessite. Pour convaincre ces tiers à avancer des fonds, ils auront besoin de preuves concrètes qui corroborent le succès du projet en question. Ainsi, le business plan constitue un recueil de renseignements destinés à faire preuve de rentabilité du projet. Il doit donc être en mesure de montrer que cette rentabilité est suffisante pour compenser le risque encouru en investissant dans la start-up et que celle-ci dispose des moyens nécessaire pour l’atteinte des objectifs fixés dans le business plan.


Pourquoi la start-up doit-elle rédiger un du business plan ?

Le business plan est un document essentiel pour tout projet d’entrepreneuriat. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ce document concerne encore plus les start-ups qui doivent convaincre les investisseurs et les partenaires financiers (tels que les banques, organismes privés) pour l’octroi de financement. En règle générale, le business plan sert à :

  • Apporter la contribution des investisseurs et autres organismes financiers à la levée des fonds nécessaires au lancement et à la croissance de l’activité ;
  • Etudier la rationalité financière et la rentabilité potentielle des activités de la start-up ;
  • Constituer un outil d’aide à la décision opérationnelle et stratégique ;
  • Permettre de solliciter des dispositifs d’aide à la création, tels que les dispositifs fiscaux et sociaux engagé par l’Etat pour l’innovation, la recherche et le développement ;
  • Et enfin, servir d’outil pour permettre à la start-up de participer à des concours de création d’entreprise.

Par ailleurs, le business plan est censé être lu par les parties prenantes du projet et sa lecture doit apporter des réponses pertinentes et fiables à leurs investigations. D’où la nécessité de veiller aussi bien sur la forme que sur le fonds lors de la rédaction du business plan.

La composition du business plan d’une start-up

A. Cas général

Le business plan est généralement rédigé sous forme de trois grandes parties qui sont déclinées en sous-parties. La première est consacrée à l’étude de marché qui inclut la présentation du projet et son secteur d’activité ainsi que la formulation de la stratégie et plan d’action envisagés, la deuxième comprend le plan de financement et les prévisions financières de la start-up, tandis que la troisième partie énumère les raisons pour investir dans ladite start-up.
Les informations contenues dans le business doivent être concises, organisées et allant droit au but. Le business plan doit être homogène dans l’ensemble afin de faciliter sa compréhension et ne doit pas créer des confusions pour les lecteurs. Ces confusions peuvent résulter d’informations trop chargées, inadéquates ou qui manquent de fondements soutenant leur véracité.

B. Les 3 grandes parties

Ces trois parties se déclinent comme suit :

1.Présentation du projet, des activités et des objectifs visés

  • L’exécutive summary :

L’exécutive summary est le premier élément à paraitre sur le business plan. Il synthétise l’ensemble du projet en offrant aux lecteurs un aperçu global sur les fondamentaux de votre start-up tout en les incitant à poursuivre la lecture du présent business plan. On y trouve notamment :

  • Une présentation générale du projet, y compris les produits et services y afférents, et les différentes parties prenantes ;
  • Une présentation de l’état actuel du marché, ses perspectives d’évolutions et de l’environnement concurrentiel ;
  • Un aperçu sur les données financières actuelles et prévisionnelles de la start-up ;
  • Et enfin, une formulation des besoins en financement de la start-up.

 

  • Etude de marché et business model :

L’étude de marché est un élément central du business plan. C’est l’occasion pour l'entrepreneur de se démarquer par rapport à ses concurrents en déployant dans le business plan :

  • Une description du marché à pénétrer ;
  • Une étude du climat concurrentielle ;
  • Et une analyse des caractéristiques de la clientèle visée ;

On s’appuyant sur les éléments précédant, le business model décrit comment la start-up compte procéder pour pouvoir générer des revenus. Cet élément est très important notamment pour :

  • Rassurer les investisseurs quant aux opportunités présentes du secteur d’activité de la start-up ;
  • Et définir les moyens mis en place par la start-up pour positionner ses produits / services et cibler la clientèle ;

 

  • Equipe de projet :

La présentation de l’équipe du projet est un élément crucial pour les investisseurs et les organismes financiers. Cet élément leur permet de connaitre les qualifications et compétences des porteurs de projet. Il s’agit d’une opportunité pour démontrer la capacité de l’équipe à gérer le projet et à créer de la valeur.

 

  • Structure financière et juridique :

Cette partie permet de présenter le statut juridique de la start-up, les impôts et taxes applicables, la répartition du capital et toute autre information relevant du cycle de financement, y compris les emprunts à long terme des organismes financiers.

 

  • Etat d’avancement du projet :

Le business plan doit indiquer les différentes réalisations que la start-up a pu effectuer jusqu’à l’élaboration de ce document. Il s’agit des actions déjà réalisées telles que les enquêtes du marché, les opérations de recherche et développement ainsi que les relations avec les parties prenantes. Les concours remportées, les premiers clients ou pré commande, bref, tout ce qui montre que vous avez déjà atteint des objectifs. S’y ajoutent également les plans d’actions et les objectifs opérationnels et stratégiques que la start-up envisage de réaliser dans l’avenir.

2. Les prévisions financières et le plan de financement

Cette partie à caractère prévisionnel est concerné par l’élaboration des états de synthèse prévisionnels ainsi que les différents indicateurs financiers qui permettent de juger de la santé financière future de la start-up. Elle est déclinée à plusieurs sous-partie, dont :

  • Le compte de résultat prévisionnel :

Appelé également le compte de produits et charges prévisionnel, le compte de résultat prévisionnel permet de prévoir les différents charges et produits relevant du cycle d’exploitation, financier et non courant, que la start-up peut encourir dans le futur. Il va même jusqu’à déterminer le résultat net prévisionnel, qui va permettre de savoir si la start-up va générer des bénéfices ou subir des pertes ; Pour en savoir plus, lisez ce dossier sur le compte de résultat prévisionnel

  • Le bilan prévisionnel :

Ce document permet de disposer d’une vision sur le patrimoine actuel et futur du projet. Il s’agit de déterminer les éléments de l’actif prévisionnel, tels que les investissements, les stocks, les créances et les disponibilités, ainsi que les éléments du passif prévisionnel, tels que les capitaux propres, les emprunts et dettes à long, moyen et court terme.

 

  • Le plan de financement initial :

Au moment du lancement de la start-up, le plan de financement initial met en relief la capacité des ressources durables à financer les charges durables. Ainsi, un bon projet doit toujours afficher un solde de trésorerie positif, qui résulte de l’écart entre ces deux éléments durables.

  • Le tableau de trésorerie

Cet état financier expose l’ensemble des encaissements prévisionnels, qui proviennent essentiellement du chiffre d’affaire prévisionnel, et l’ensemble des décaissements prévisionnels, qui incluent les dépenses d’acquisition des immobilisations et celles relatives aux charges telles que les achats, les charges externes et les charges de personnel. L’objectif étant d’être en mesure de pouvoir dégager un solde de trésorerie positif, qui est égal aux encaissements diminués des décaissements.

 

  • Les indicateurs de performance financiers :

Le business plan comporte également un ensemble d’indicateurs de performance financiers qui permettent de piloter la start-up et d’évaluer le progrès de ses activités. Il s’agit, entre autres, du fonds de roulement, du besoin en fonds de roulement, de la capacité d’autofinancement, du taux de rotation de stock, du taux de marge, du seuil de rentabilité pour n’en citer que quelques-uns.


3. Raisons d’investir dans ladite start-up

Enfin, cette dernière partie du business plan est consacrée pour les start-ups qui cherchent à lever des fonds. Il s’agit d’une occasion incontournable de déployer les opportunités et les forces de la start-up afin de réaffirmer ses engagements de création de valeur. D’où la nécessité d’évoquer des arguments percutants, qui synthétisent tous les point fort de la start-up.

En définitive, le business plan est très utile pour une start-up pour la levée des fonds nécessaires au lancement et à la croissance de ses activités. Il permet de structurer les données et chiffres du projet et fournit ainsi une image claire sur l’ensemble de ses activités. L’entrepreneur sera ainsi en mesure de fixer des objectifs pertinents tout en considérant les limites de sa start-up. Enfin, les investisseurs potentiels, les futurs associés, le réseau des partenaires et même vos futurs employés peuvent consulter le business plan pour amples informations sur votre projet.
  

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